Le monastère de la Grande Chartreuse

Le monastère de la Grande Chartreuse est le premier monastère et la maison-mère des moines-ermites de l’ordre des Chartreux. On ne visite pas le monastère lui-même, puisque les chartreux ont fait voeu de silence, mais le musée donne un bonne idée de la vie à l’intérieur du monastère.

Il est situé sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse

visite en video : https://www.musee-grande-chartreuse.fr/fr/

Et quelques images …

Musée des caves de distillation de la Chartreuse

Fonderie de cloches Paccard

La fonderie de cloches Paccard se situe dans une petite commune de Haute-Savoie : Sevrier-Annecy.

Elle a été fondée en 1796 par Antoine Paccard ; ses descendants dirrigent toujours cette entreprise familiale.

La visite du musée ne peut laisser indifférent ; Elle est ponctuée par la vision de deux films très intéressants.

On y découvre toutes les étapes de fabrication d’une énorme cloche commandée par les américains: la World Peace Bell, aussi connue comme la cloche du millénaire, un bourdon de 33 tonnes fondu en 1998, installé au Kentucky et inauguré le à minuit.

Entre autres choses, on découvre dans le musée la manière d’accorder une cloche : passionnant.

 

Quelques livres lus en 2019

  • Javier Cercas : L’imposteur (azw3)
  • Sebastien Barry : Du côté de Canaan (azw3)
  • Andreï Kourov : L’ami du défunt
  • Andreï Makine : Requiem pour l’Est (azw3)
  • Andreï Makine : La Terre et le ciel de Jacques Dorme (azw3)
  • Laurent Gaudé : Ouragan
  • Alain Mabanckou : Les cigognes sont immortelles (azw3)
  • Qui Xiaolong : Chine, retiens ton souffle
  • György Dragomán : Le bûcher (azw3)
  • Sonja Delzongle : Quand la neige danse (azw3)
  • Sophie Brocas : Le baiser (azw3)
  • Jérôme Loubry : Le douzième Chapitre
  • Kim Leine : L’abîme
  • Lukas Barfuss : Hagard
  • Tomas Bannerhed : Les corbeaux

Mes préférés

Le bûcher, György Dragomán

Mes maîtresses

Je ne me souviens pas de la toute première, celle de la onzième. À l’époque, c’est comme ça que les classes étaient nommées. Le primaire allait de la onzième à la septième. Venaient ensuite les classes du lycée, de la sixième à la terminale.

Par contre, je n’ai jamais oublié la suivante : celle de la dixième (soit le CE1 actuel). Je m’en souviens pour deux raisons : la première est que je possède toujours la photo de classe de cette année-là et la seconde parce qu’elle était si gentille, si jolie, si élégante, qu’elle m’enthousiasmait. Je vous laisse juge.

Pendant toute l’année où j’ai travaillé avec cette maîtresse, j’ai été heureuse … et j’ai mangé mon pain blanc. La maîtresse de l’année suivante ne correspondait plus à mes critères esthétiques, mais ce n’était pas le plus grave.
D’abord, elle s’appelait Mademoiselle Trouillet et elle nous flanquait carrément la trouille, mais ce n’était pas le plus grave.

Ensuite, il y avait dans la classe une bande de petites chipies ; par exemple, celle assise à côté de la maîtresse (comme par hasard !) avec la croix de bonne élève accrochée fièrement à la poitrine, le petit sourire un tantinet supérieur et les chaussettes toujours  bien tirées. Quelle pimbêche !
Mais ce n’était pas le plus grave puisque j’avais deux très bonnes copines : Cécile Blancheteau et Maria-Ines Schneider.

Le plus grave est arrivé vers la fin de l’année scolaire. Rien que d’y penser j’en tremble encore.
Nous étions en train de répéter la chanson que nous devrions chanter quelques jours plus tard, à la fin de la distribution des prix. C’était une chanson inoubliable : Ce n’est qu’un au-revoir, mes frères.
Bien que très jeune encore, j’avais  pu me rendre compte d’une de mes infirmités : je chantais faux ; pas un peu faux, ou moyennement faux : non, complètement faux, abominablement faux !

Mais j’aimais bien chanter et j’escomptais que ma voix passerait inaperçue au milieu des autres pourvu que je chante doucement.
Or donc je chantais entourée de mes collègues de classe et tandis que les paroles sortaient de nos gosiers, je voyais Mademoiselle Trouillet qui avançait dans les rangs avec un air encore plus revêche que d’habitude.
Elle avançait, elle avançait, et plus elle avançait plus elle regardait d’un côté de la classe : le mien !
Elle se rapprochait et d’un coup ma vie se brisa : Toporkoff, dit-elle de sa voix bien timbrée, vous pouvez vous arrêter de chanter !
C’était sans appel et jusqu’à ce jour je me souviens de l’effroi qui me saisit . Ce jour là j’ai compris l’injustice de la vie et la notion de double peine même si l’expression n’était pas encore utilisée me semble-t-il. Non seulement j’avais un handicap, celui de chanter faux, mais de plus on m’interdisait de chanter, c’est à dire qu’on m’excluait du groupe de mes camarades, on m’interdisait de participer à la fête, on m’interdisait d’être heureuse.
Ah lala, je ne t’en veux pas Mademoiselle Trouillet, mais quand même, je suis toujours traumatisée ! Heureusement tu étais une très bonne maîtresse et tu nous a appris les conjugaisons, la grammaire, les accords du participe et plein d’autres choses, toutes bien utiles dans la vie.

La magie du cinéma : retour au 19ème siècle grâce à Roman Polanski

Roman Polanski a tourné quelques scènes de son prochain film J’accuse, cité Trévise dans le 9ème arrondissement de Paris.
En quelques jours ce quartier tranquille s’est métamorphosé en une coquette rue commerçante.

Les premières images montrent la cité Trévise à son état habituel.
Peu à peu, les panneaux qui doivent habiller les façades des immeubles sont déballés puis encastrés sur les façades.

Il faut ensuite ajuster pour que l’ensemble tienne correctement.

Vient ensuite la phase de finition : retouches en tous genre et garnissage des boutiques

Quelques films vus en 2019

  • Kore-Eda, Une histoire de famille +++
  • Ali Abbasi : Border +++
  • Olivier Assayas, Doubles Vies ↓↓↓
  • Alfonso Cuarón, Roma +++
  • Bryan Singer : Bohemian Rhapsody
  • Clint Eastwood, La mule
  • Almudena Carracedo/Robert Bahar, Le silence des autres
  • François Ozon, La parole libérée +++
  • Antonin Baudry, Le Chant du loup
  • Peter Farrely, Green Book
  •  Rémy Besançon, Le mystère Henri Pick
Ceux que j’ai le moins aimés :

Doubles vies, Olivier Assayas

Les Contes Cruels de Paula Rego

Musée de l’Orangerie

Le nom complet de Paula Rego est : Maria Paula Figueiroa Rego. Elle est née le

documentaire réalisé par le fils de Paula Rego, le cinéaste Nick Willing. Ce documentaire dure 90 minutes ; il est passionnant car il permet de déchiffrer (du moins en partie) l’oeuvre de Paula Rego à travers sa biographie et sa personnalité attachante.

Je vous recommande vivement de le voir avant de visiter l’exposition .

 

 
 

Installations

Les animaux

La danse 1988

Les danseuses